Parlez-moi d’Afrique.

Les terribles révélations de Jacques Chirac

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Thiaroye, tragique solde de tout compte.
Le 1er décembre 1944, l’armée française ouvrait le feu sur les tirailleurs réclamant leur solde. Retour sur un massacre colonial.
«Prisonniers noirs je dis bien prisonniers français, est-ce donc vrai que la France n’est plus la France ? (…) / Non vous n’êtes pas morts gratuits ô Morts ! / Ce sang n’est pas de l’eau tépide. / Il arrose épais notre espoir, qui fleurira au crépuscule. / Il est notre soif notre faim d’honneur, ces grandes reines absolues / Non, vous n’êtes pas morts gratuits. / Vous êtes les témoins de l’Afrique immortelle. / Vous êtes les témoins du monde nouveau qui sera demain. / Dormez ô Morts ! Et que ma voix vous berce, ma voix de courroux que berce l’espoir. »

L’épitaphe poétique de Léopold Sédar Senghor, poète de la négritude, a fixé la première la mémoire du sort cruel des tirailleurs dits « sénégalais » tombés le 1er décembre 1944 sous les balles de l’armée française dans le camp de Thiaroye, près de Dakar. Combien de morts, à l’issue de ce massacre colonial ? Nul ne le sait, à ce jour, avec exactitude. Le bilan officiel fait toujours état de trente-cinq morts. Pourtant, après le massacre, la trace de plus de trois cents tirailleurs a été perdue…

La tragédie s’est nouée un mois plus tôt, dès l’embarquement, à Morlaix, de ces ex-prisonniers de guerre, libérés par les Alliés et les Forces françaises de l’intérieur (FFI) après quatre ans d’internement dans les frontstalags de la zone occupée. Sur les deux mille soldats noirs de ce premier contingent destiné à être rapatrié en Afrique, trois cents hommes refusèrent de monter à bord du Circassia, réclamant, entre autres, le paiement des rappels de solde de captivité. À l’escale de Casablanca, quatre cents autres auraient refusé de poursuivre la traversée, pour les mêmes raisons. Ceux qui débarquèrent à Dakar furent immédiatement dirigés vers le camp de transit de Thiaroye, où, derrière les barbelés, devait s’achever leur démobilisation.
La révolte est noyée dans le sang

« À leur arrivée à Dakar, les rapatriés ont logiquement réclamé le rappel de solde (…). Quand ils ont compris que ce rappel de solde ne leur serait pas versé, cinq cents ex-prisonniers qui devaient partir pour Bamako ont refusé de quitter la caserne de Thiaroye. (…) Les rapatriés devaient également bénéficier d’une solde de traversée payée au débarquement. Les autorités militaires de Dakar ayant choisi le tarif AOF (Afrique occidentale française), les ex-prisonniers de guerre ont revendiqué le paiement au tarif France, comme le prévoyait la réglementation », résume l’historienne Arielle Mabon. Ce contentieux sera à l’origine d’un mouvement de révolte réprimé dans le sang par l’autorité militaire coloniale. Au matin du 1er décembre, des blindés sont mobilisés. Plusieurs détachements de gendarmerie investissent le camp, appuyés par le 7e régiment de tirailleurs sénégalais et le 6e régiment d’artillerie coloniale. Ceux que la hiérarchie militaire désigne comme des « mutins » refusent pourtant de rentrer dans le rang. L’ordre d’ouvrir le feu est donné. La révolte est noyée dans le sang. Parmi les rescapés, trente-quatre ex-prisonniers de guerre, désignés comme des meneurs, sont condamnés le 5 mars 1945 à des peines allant jusqu’à dix ans de prison. L’amnistie de 1947 n’efface pas la perte de leur grade et leur exclusion de l’armée. Dans son rapport sur les événements de Thiaroye, le général Dagnan justifiera dans les termes les plus cyniques cette brutale répression : « La répartition dans l’ensemble de nos territoires africains de cet afflux d’éléments animés vis-à-vis de la mère patrie de sentiments plus que douteux déterminera très vite un grave malaise parmi nos populations jusqu’alors parfaitement loyales et fidèles. Tous ces indigènes revenant de France donneront de notre pays l’image d’un pays vaincu à la remorque de puissants alliés et dont la puissance n’est plus à redouter. Partout où à proximité des villes ils resteront groupés ils formeront très vite le noyau agissant de tous les groupements hostiles à la souveraineté française. »

À Thiaroye, en 1944, comme à Sétif en 1945 et à Madagascar en 1947, quelque chose se brise, irrémédiablement. Ces événements sont comme autant de lézardes qui annoncent, déjà, le vacillement de l’empire colonial, la fin d’un monde. Qui se souvient encore de Thiaroye ? Ce sont d’abord des œuvres qui ont extirpé ce tragique événement de l’oubli. En 1981, l’écrivain sénégalais Boris Boubacar Diop signait, au travers de la pièce de théâtre Thiaroye terre rouge, un virulent réquisitoire contre le colonialisme. Sept ans plus tard, le réalisateur sénégalais Ousmane Sembène parvenait, dans Camp de Thiaroye, à retrouver une veine épique pour raconter l’histoire du point de vue de ceux qui la subissent, jusqu’au moment où ils s’insurgent. Ce beau film dit avec une désarmante justesse combien le colonialisme se fonde sur le racisme et la négation de l’humanité du colonisé. Primé à Venise et Ouagadougou, Camp de Thiaroye suscita en France quelques critiques franchement haineuses. Le public français ne put le découvrir qu’en 1998, à l’occasion d’une rétrospective consacrée à Sembène, au Cinéma des cinéastes.

En 2012, à Dakar, François Hollande évoquait cette « répression sanglante » comme une « part d’ombre de notre histoire ». Hier, en marge du sommet de la francophonie, le président français a rendu hommage aux tirailleurs assassinés à Thiaroye. Des archives déclassifiées ont été remises aux autorités sénégalaises. Il manque encore l’essentiel : la réhabilitation officielle de ces hommes qui ont payé de leur vie leur résistance à la spoliation et à l’arbitraire colonial.

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NELSON MANDELA : une histoire, une vie

https://youtu.be/QHW_3TdlNu4 Film de Patrice Lumumba (HISTOIRE VRAIE)

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L’Afrique, le berceau de l’humanité dont ses rites et ses traditions ne sont plus à présenter est actuellement minée par différents conflits politico-religieux.
Ces conflits sont-ils la résultante de la perte d’identité par l’Homme Africain?
La démocratie est un terme qui revient souvent lors de nos discussions sur la politique africaine mais ce dont nous ignorons est qu’il existe deux types de démocraties dont la première est la démocratie participative, où le peuple est appelé à voter lors des différentes élections et la démocratie directe où les gens se rassemblent lors d’une manifestation publique et peuvent voter lors d’un référendum pour prendre des décisions sur une base consensuelle, à l’exemple de la Suisse, qui le pratique merveilleusement bien.
Cette dernière a eu rôle prépondérant en Afrique du Sud lors de l’adoption d’une nouvelle constitution en 1996 sans pour autant exclure les communautés traditionnelles.
Ainsi, pour une Afrique forte et restant ancrée sur ses valeurs, l’association entre les deux types de démocratie évoquée ci dessus est indispensable car la démocratie importée de l’Occident ne correspond pas ou très peu avec le mode de fonctionnement culturel du continent africain comme la propriété d’un individu à savoir les maisons, le bétail qui était du ressort privée avant l’arrivée des colons et qui constitue un problème, actuellement, car les communautés ne jouissent plus de leurs terres comme jadis.
Mais les colons ne sont pas les seuls responsables, les différents pays africains qui ont fêté, pour la majeure partie de cas, le cinquantenaire de leurs indépendances ont perpétué le système voire l’héritage laissé par ces derniers.
Un travail d’introspection s’impose de peur que ce beau continent qui est l’Afrique ne devienne acculturée définitivement.

L’AFRIQUE DE DEMAIN

« LE CENTRE SONGHAÏ

Le contexte
Du nom d’un prestigieux empire ouest africain fondé entre le XIV et le XVIème siècle, Songhai est une Organisation Non Gouvernementale créée en 1985 par des Africains. L’idée de la création de cette ONG est partie de la situation piteuse de l’Afrique dans le concert du développement des continents. En effet, le continent vit des situations qui le plonge dans le sous-développement et qui peuvent se résumer en l’exode rural, l’insuffisance alimentaire, la fuite des cerveaux, la dégradation de l’environnement, la non valorisation de l’opportunité que constitue la croissance économique, l’agriculture de subsistance… Ce tableau sombre s’illustre par une baisse de la productivité (2,5%) face à une croissance démographique sans cesse galopante (3,6%).

Le centre
Songhaï est un centre de formation, production, recherche et développement en agriculture durable. Il vise à élever le niveau de vie des populations en Afrique pour un développement social et économique durable,
✔ en utilisant les ressources locales, les méthodes traditionnelles et modernes,
✔ en les rationalisant,
✔ en pratiquant une gestion rigoureuse
✔ en stimulant la prise de responsabilité et d’initiative par la concertation et l’écoute de tous pour la création d’entreprises agricoles viables.

Les ressources
Elles proviennent d’une part des ressources propres des productions de Songhaï et d’autre part des subventions des différents partenaires techniques. Songhaï consacre la plus grande partie de ses ressources à financer des activités de production tandis qu’une petite partie est consacrée aux dépenses administratives. L’objectif à terme est d’atteindre 100% d’autonomie financière. Songhaï est une institution appelée à compter sur ses propres efforts et qui finance ses programmes principalement à partir des ressources provenant de ses activités. En dehors de ses propres ressources, les diverses réalisations développées au sein de Songhaï bénéficient du soutien de plusieurs partenaires.

Vision
Constituer une plateforme entrepreneuriale, un espace de vulgarisation porteur de solutions techniques, organisationnelles et morales pour sortir le continent africain d’une logique de pauvreté à une prise en charge et un développement socio-économique durable.

Mission
Songhaï aspire à développer des alternatives permettant aux populations africaines de se prendre en charge par l’entreprenariat agricole, dans une logique de développement intégral propulsant conjointement l’agriculture, l’industrie et les services. Cette dynamique de développement est axée sur le développement humain avant tout, la valorisation des ressources locales, et l’appropriation des techniques et technologies extérieures.

Les activités
Songhaï développe une gamme d’activités assez variées et diversifiées. Ces différentes activités touchent les trois secteurs de développement à savoir les secteurs primaire, secondaire et tertiaire. Plus de huit filières intégrées :
✔production animale
✔production végétale
✔production piscicole
✔agroalimentaire,
✔technologies appropriées
✔énergies renouvelables
✔formation
✔services, etc.
constituent le socle de développement des différentes activités. »

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Au Bénin, une ferme bio comme modèle pour l’Afrique

« Songhaï est le nom d’une ferme bio fondée en 1985 à Porto-Novo au Bénin par un prêtre dominicain américain d’origine nigériane, Godfrey Nzamuzo. Au départ,  elle ne dépassait pas un ha.
Aujourd’hui,  elle s’étend sur 24 ha. Désignée « centre d’excellence pour l’agriculture » par l’ONU,  l’exploitation s’est développée au Nigéria,  au Libéria et au Sierra Leone. »

L’Afrique n’a de leçon à recevoir d’aucun État plus jeune, plus petit, moins peuplé. Bien au contraire…

Le bonheur Maasaï m’ira – Quelle Epoque Ethique !

« Ni hiérarchie ni division, ni propriété ni individualisme chez les Maasaï : on ne possède pas de terre car la terre appartient à Dieu, on travaille des exercices quotidiens qui donnent de la joie parce que c’est bon pour la santé, on se contente de ce que l’on a sans en vouloir plus, on ne critiqu

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Assani FASSASSI.
Professeur en sociologie- politique, est originaire du Bénin . il a bénéficié d'une formation universitaire occidentale et orientale. ...

e pas les autres car ça ne sert à rien, o

n remercie beaucoup, on pardonne toujours. »
http://www.neo-planete.com/podcast/le-bonheur-maasai-mira/

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Parlez-moi d'A fric!
« Le franc CFA freine le développement de l’Afrique »

Invité des 3es Rencontres économiques d’Aix-en-Provence, tenues du 3 au 5 juillet, l’économiste Kako Nubukpo, ancien ministre togolais de la prospective, revient sur l’urgence de revoir l’arrimage à l’euro du franc CFA (Communauté financière africaine), la monnaie des pays de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale. Seize pays dont la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Cameroun, le Togo et le Gabon utilisent cette monnaie créée en 1945. Le franc CFA a une parité fixe avec l’euro et les pays de la zone franc ont l’obligation de déposer 50 % de leurs réserves de change auprès du Trésor public français. 😠😠😠😠
Selon un rapport de la zone franc, la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique centrale) et la BCEAO (Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest), les deux banques centrales de la zone franc, disposaient en 2005 de plus de 3 600 milliards de francs CFA (environ 72 milliards d’euros) auprès du Trésor français. Pour Kako Nubukpo, rien n’empêche les pays concernés d’en faire usage pour accompagner leur croissance.

✔Le franc CFA est-il un frein au développement des pays africains qui l’utilisent ?

✔Quelle est votre solution, sortir de la zone franc ?
Nous pouvons au moins procéder par étapes. Il faut remettre sur la table les objectifs des deux banques centrales d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale ainsi que leur capacité à financer la croissance économique et évaluer la qualité de leur gestion monétaire. Qu’est-ce qui empêche d’ouvrir ce débat, alors qu’il s’agit d’abord d’une exigence démocratique ? La seconde étape consisterait à modifier le régime de change pour aller vers un régime plus flexible avec, par exemple, un arrimage du CFA à un panier de devises. Cela va supposer de revoir le dispositif institutionnel. Aujourd’hui, le franc CFA via son rattachement à l’euro est beaucoup plus déterminé par les événements au sein de la zone euro que par la conjoncture au sein de la zone franc. C’est une hérésie !

✔Mais les 16 pays de la zone franc ont-ils la capacité d’avoir une monnaie unique autre que le CFA ?

« Le franc CFA via son rattachement à l’euro est beaucoup plus déterminé par les événements au sein de la zone euro que par la conjoncture au sein de la zone franc. »

✔Pourquoi ce débat sur le franc CFA et sa parité fixe à l’euro est tabou ?

« On ne peut pas en même temps revendiquer notre indépendance et attendre que ce soit l’ancien colonisateur qui nous donne l’autorisation d’agir. »

✔ La France a-t-elle intérêt à faciliter l’ouverture de ce débat ?

✔Pourquoi, selon vous, les pays de la zone franc n’utilisent pas les quelque 3 600 milliards de francs CFA (rapport de 2005) dont ils disposent auprès du Trésor public à Paris ?

C’est ce que j’appelle la servitude volontaire. Personne n’interdit à nos pays d’utiliser le volet excédentaire des réserves de change pour financer la croissance. L’accord signé avec la France en 1945, dans le cadre du fonctionnement du compte d’opérations avec le Trésor, était qu’elle couvre l’émission monétaire des pays de la zone franc à hauteur de 20 %. Aujourd’hui, nous la couvrons quasiment à 100 %. Cela veut dire que nous n’avons plus besoin de l’« assureur » qu’est la France pour avoir la fixité entre le CFA et l’euro. Les dirigeants africains doivent assumer leurs responsabilités. C’est à nous d’assumer notre destin, ce n’est pas à la France de le faire pour nous."

Et maintenant que plus personne ne vienne me parler de la dette des pays africains envers la France, bien au contraire.

L'heure des comptes approche.

La mort ou la patrie nous vaincrons ENSEMBLE 👋! 🌺🌹

« Le franc CFA freine le développement de l’Afrique »

Qui aura l’Afrique dominera le monde

Parlez-moi d’Afrique et de son sous-dévepelopement forcé.
Jeunes et moins jeunes africains et sympathisants, nous devons nous unir et terminer le travail de nos illustres grands frères révolutionnaires. Même au péril de ce que nous avons de plus cher.
Ne cherchons pas à devenir centenaires à genoux comme tous ces traîtres à la cause d’hier et d’aujourd’hui.
L’Histoire ne se souviendra de nous que si nous sortons vainqueurs de la libération économique et politique de l’Afrique.
Mort à l’impérialisme! L’Afrique ne sera plus la réserve des États immoraux qui s’enrichissent pour semer la terreur dans le monde.

L’Afrique réclame Justice et Réparation.

Parlez-moi d’Afrique et de la réparation de la traite negrière.

L’Afrique réclame justice et réparation.

C’est surprenant de voir l’enlisement du dossier de la réparation de la traite negrière quand on sait que c’est la même Christiane Taubira qui a fait voté la loi pour la reconnaissance de l’esclavage en tant que crime contre l’Humanité, puis, qui une fois nommée Ministre de la justice, freine des quatre fers en jouant le jeu des gagnants.

Tout aussi surprenant, une autre ministre afrodescendante, George Pau-Langevin, Ministre des Outre-Mer française accroît davantage la concurrence des peines entre la Shoah et la traite negrière en amenuisant l’horreur de l’esclavage en considérant que ce n’était que du travail gratuit.

Super!  Nous avons fait du bénévolat durant 400 ans avec des coups de fouet pour nous donner de l’ardeur au travail et un putain de code noir pour nous rappeler que nous sommes bénévoles non volontaires.
George Pau-Langevin réponse à Joelle Ursull: Les esclaves africains ont été de simple travailleurs

Oh les boun

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Le 4 août 1983, Thomas Sankara devient président de la Haute-Volta.

Né le 21 décembre 1949 à Yako, village du Yatenga, de père peul et de mère mossi, Thomas Sankara prend le pouvoir le 4 août 1983 et forme le Conseil National de la Révolution (CNR) qui s’engage sur la voie de la « révolution démocratique et populaire » afin de faire passer le pouvoir des mains de la bourgeoisie à celle du peuple.

Il restera aussi dans l’histoire comme l’homme qui, un an plus tard, le 4 août 1984, renomme le pays République démocratique populaire du Burkina Faso, « la terre des hommes intègres ». Le nom doit être un symbole, tout comme l’hymne « Ditanie », le chant de la victoire. Le drapeau portera désormais deux bandes horizontales rouge et verte, frappées au centre d’une étoile dorée à cinq branches.

ty satanistes! Vous n’avez pas honte de trah

ir vos ancêtres?

La mort ou la patrie nous vaincrons ENSEMBLE 👋! 🌺🌹 … à quelques exceptions près.



« Discours de Thomas Sankara sur la dette »

DEVOIR DE MÉMOIRE. 4 AOÛT 1983 : THOMAS

SANKARA DEVIENT PRÉSIDENT DE LA HAUTE VOLTA

La lutte continue. 🌹🌺

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