BLOOM dénonce les lobbies de la SURpêche industrielle.

Intermarché : Une pêche responsable… de la destruction des océans

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Depuis 10 ans, l’Association BLOOM milite pour la préservation des océans et l’élimination des pêches destructrices. BLOOM a mis en lumière les pratiques de pêche dévastatrices d’Intermarché et a tenté d’amener le groupe à réfléchir de façon ambitieuse à une transformation de son modèle de pêche. Les Mousquetaires préfèrent cependant le greenwashing au changement de paradigme. Ils l’ont encore prouvé récemment en entamant une démarche d’éco-labellisation par le logo MSC de « pêche durable ». Voici l’édito de Charlène Jouanneau – Chargée de projet à l’Association BLOOM.

INTOX Enquête sur les lobbies de la pêche industrielleBLOOM

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Visualisation du déraillement du parlement européen.

La surpêche est accentuée par la technique de chalutage en eau profonde :

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« Sur la terre ferme, cette technique équivaudrait à raser la forêt avec d’immenses bulldozers pour capturer quelques animaux.

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BD consultable en ligne.

Pénélope Bagieu

Les filets de pêche utilisés ratissent les fonds marins à des centaines de mètres de profondeur, détruisant sur leur passage des écosystèmes dont on commence seulement à découvrir les richesses : coraux millénaires, éponges profondes et autres espèces vulnérables. Cette biodiversité unique finit entassée au fond du chalut avant d’être remontée à bord et triée.

Un désastre financé avec l’aide du contribuable

Malgré son emprise très locale, l’association de lobbying industriel Bluefish a même réussi à retourner en sa faveur la Ministre de l’Environnement Ségolène Royal contre la volonté de plus de 850.000 citoyens signataires de la pétition de BLOOM. Alors qu’elle tweetait en octobre 2014 « il faut interdire le chalutage en eaux profondes, c’est clair », elle virait de bord un mois plus tard : en novembre 2014, la Ministre s’est rendue à Lorient pour être investie « marraine » de Blue Fish.

En parallèle de cette mascarade politique, les Mousquetaires essaient maintenant de flouer les citoyens, cette fois-ci en essayant de faire passer leurs poissons comme étant issus d’une « pêche durable ».

…  » SON propre pseudo-label « pêche responsable » :
Une imposture: le cahier des charges était « privé » et rédigé par la Scapêche elle-même, sous accord confidentiel avec Bureau Veritas.

Aujourd’hui, c’est un label avec plus de panache qu’Intermarché est allé chercher. En janvier 2015, la Scapêche entrait en évaluation avec le MSC (Marine Stewardship Council), le label de pêche durable le plus connu et le plus répandu au niveau mondial. »

La lutte continue. 🌹🌺

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