Financement participatif ou crowdfunding

« Une nouvelle #RelationClients  : le #crowdfunding

Le #crowdfunding   représente une façon pour des entreprises ou des particuliers de récolter des fonds pour developer des  projets.
Une campagne de financement participatif  combine plusieurs avantages :
 
Elle valide l’existence d’un marché avant même d’avoir lancé le produit ;
Elle apporte l’argent nécessaire au développement du projet ;
Elle recrute à peu de frais des « bêta-testeurs » ;
Elle construit une communauté de Clients ambassadeurs motivés ;
Elle réduit les coûts d’acquisition de ses clients.
 
 
En 2012, un jeune ingénieur canadien, Eric Migicovsky développe une montre intelligente nommée Pebble. Pour financer son projet, il se tourne vers la plate-forme de financement participatif Kickstarter :
68.929 personnes misent de 1 à 10.000 dollars. Ils ne deviennent pas réellement des actionnaires, juste des soutiens (« backers »), qui seront les premiers à passer la montre à leur poignet. La start-up visait 100.000 dollars, elle en récolte plus de 10 millions !
Le mois dernier, Pebble, qui a vendu plus de 1 million de montres connectées, a repris le chemin de Kickstarter pour développer sa troisième génération, la Pebble Time. Nouveau record : 500.000 dollars en une demi-heure, 10 millions en deux jours.
 
La finance collaborative se développe en France et propose des alternatives aux méthodes financières traditionnelles : le Crowdfunding ou financement participatif
Trois formes de financement :
Le Prêt pour financer un projet contre le paiement d’intérêts ;
Le Don (modique) sans contrepartie financière « Présent d’usage » ;
Une Participation au financement de la création d’une entreprise, la rémunération se fait par cession de titres.
L’ordonnance du 30 mai 2014 a supprimé le monopole bancaire, au profit de plateformes qui prennent une commission de l’ordre de 5 à 12% :
My Major company
Babeldoor ;
Kisskissbankbank ;
Ulule ;
Kickstater ;
Wiseed ,
Plateformes spécialisées dans des projets de microcrédit :
Mail for Good ;
Babyloan
Prêt de chez moi ;
Hellomerci (la dernière plateforme de prêts solidaires chez Kisskissbankbank qui évite de passer par la case “banque” pour un petit prêt):
Des plateformes associatives ou responsables :
Mymoneyhelp ;
SPEAR (Tontine associative) ;
United Donations
Et bien d’autres, comme les « Business Angels… »
Ce financement participatif permet aux particuliers
de se prêter de l’argent entre particuliers, mais souvent avec l’accord d’une banque ;
d’investir dans le capital d’une entreprise
de financer un projet associatif ou culturel via un grand nombre de personnes, apportant une petite somme d’argent;
de faire un don pour une cause humanitaire,
de financer la production d’un produit, avant le début de sa fabrication ;
de devenir actionnaire d’une Startup ou d’une PME en forte croissance ;
 
Une petite caméra panoramique  française de Giroptic (semblable à une Gopro) connaît un grand succès sur Kickstarter. La campagne de financement participatif, lancée le 25 mai 2014, sur le site de référence du crowdfunding, a déjà rapporté plus d’un million de dollars à la start-up lilloise
 
Une ordonnance encadrant le financement participatif a été présentée en Conseil des ministres (28 mai 2014), mais les plates-formes n’avaient pas attendu de texte pour commencer à se multiplier
Le montant des campagnes de crowdfunding restera libre, le montant d’un même prêt sera plafonné à 1 Million de € ;
L’ordonnance prévoira également un assouplissement des règles pour les établissements de paiement en diminuant les barrières d’entrée ;
Les plateformes de financement participatif ne seront plus dans l’obligation d’avoir un seuil minimum de fonds propres ;
La plateforme de crowdfunding devra respecter des règles de transparence, un Label de transparence sera créé;
Les contributeurs ne pourront prêter que 1000€ par projet afin de diversifier le risque ;
Il sera possible d’investir au capital des Sociétés par Actions Simplifiées (SAS) ;
Le Gouvernement constituera un fond d’abondement pour les prêts.
Les 66 millions d’€ ont été collectés au 1e semestre 2014 contre 33 millions d’euros au 1er semestre 2113. La barre du million de contributeurs est désormais atteinte.
Les SCPI inspirent le crowdfunding et relancent l’investissement locatif :
Dernière en date, la société Propulss propose aux particuliers d’investir dans l’acquisition d’un bien immobilier en transposant au crowdfunding le principe sur lequel se basent les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier), à savoir l’acquisition d’un bien à plusieurs à travers l’achat de parts. Destiné à être loué, le bien en question (qu’il s’agisse d’un appartement, d’un immeuble ou encore d’un commerce) rapportera à chaque investisseur un loyer dont le montant sera proportionnel au nombre de parts détenues.
Des règles prudentielles ont été mises en place: identification détaillée de l’épargnant (justificatifs d’identité et de domicile), contrôles anti-blanchiment, anti-terrorisme…
Comment monter une opération de crowdfunding ?
Convaincre de participer son entourage et des personnes hors de son réseau (informer, démarcher et relancer le plus grand nombre de personnes ;
Faire preuve de volonté et d’innovation dans sa communication ;
Alimenter sa campagne de contenus pour montrer que le projet est actif ;
Créer un événement pour toucher un large public ;
Elaborer un plan de communication et s’y tenir ;
Assurer un suivi régulier des dons ou prêts ;
Un vent nouveau souffle dans le Crowdfunding : My Major Company a créé : « Tipee » sur le principe des Tips (pourboires) l’idée consiste à donner un Tip, à partir d’1€ aux créateurs de contenus (blogueurs, auteurs de BD, Youtubeurs…) en échange de contreparties non financières, proposées par le créateur, dans le but de se faire connaître, de se professionnaliser, ou de bénéficier du soutien moral d’autres créateurs de contenus gratuits. »

« LE CROWDFUNDING: FAUT-IL Y CROIRE ?

Le crowdfunding ou le financement par la foule (c’est sa traduction en français) est une des nouvelles formes que prend l’économie collaborative. Quand certains considèrent que le financement participatif est et restera anecdotique, d’autres estiment que l’on est seulement aux prémices d’une vraie révolution. Quelle forme peut prendre cette nouvelle économie ? Qui en bénéficie ? Quels en sont les règles ? Et quels sont les avantages pour les entrepreneurs qui choisissent cette voie ?

1,3 million… c’est le nombre d’internautes qui ont soutenu un projet sur une plateforme de financement participatif (crowdfunding) depuis l’apparition, en 2008, de cette forme d’économie collaborative en France. 85 000… c’est le nombre de projets qui ont été proposés à la foule (funding) sur les plateformes françaises depuis sept ans. Dernier chiffre, en 2014, 152 millions d’euros ont été collectés par cette nouvelle forme de financement pour des projets de particuliers, d’associations ou d’entrepreneurs. Depuis quelques années, le concept de financement participatif se développe dans notre pays. Plusieurs phénomènes y ont contribués.

Le citoyen devient créateur ou contributeur

Le premier est le fondement de l’économie collaborative, basée sur le principe du peer to peer en anglais ou pair à pair en français. En d’autres termes, la capacité des gens à se connecter, à s’organiser et à se rendre des services mutuels, en éliminant les intermédiaires avec l’ambition de créer de la valeur partagée. Le deuxième est l’outil, accessible à tous : le web 2.0 et les technologies qui y sont associées ont libéré et facilité la circulation des idées et des savoir-faire. Le troisième est conjoncturel : l’éclatement de la bulle Internet en 2001 et la crise économique de 2008, ont fait prendre conscience à la population que notre système économique était fragile. Cet électrochoc a été salutaire. L’idée selon laquelle les grandes entreprises et les groupes financiers étaient les seuls capables de faire tourner l’économie s’est écroulée.

Devant la perte de vitesse inexorable de nos modèles financiers classiques, ici et là de nouvelles formes d’économies de types collaboratives voient le jour. Cette situation a fait prendre conscience aux concitoyens que des dynamiques collectives porteuses de sens pouvaient créer de la richesse et donner une autre vocation à l’épargne, notamment en contribuant au développement de leur territoire. Ces initiatives ont un point commun, elles émanent pour la plupart de la société civile. Le citoyen devient créateur ou contributeur de biens communs et un écosystème hyper productif en matière d’innovation se crée autour. C’est la multiplicité des personnes auxquelles le système s’adresse qui va générer la qualité et la diversité des projets qui seront soutenus.

Enfin, il fallait faire sauter les verrous administratifs. Depuis le 1er octobre 2014, une nouvelle réglementation, exemplaire au niveau européen, donne de vraies marges de manœuvre aux plateformes de financement participatif.

Les dons

On distingue quatre formes de financement participatif. Elles répondent chacune à leur propre règle. La formule du don sans contrepartie, marginale, ne représentait que 3% des fonds collectés en France en 2014. Les porteurs de projets sont des associations principalement dans le secteur de la santé ou de l’environnement. Autre formule, le don avec contre-partie : elle représente 22 % des fonds collectés l’année dernière. L’internaute, moyennant un versement limité en euro, est gratifié d’une récompense si le projet voit le jour. La nature ou la valeur de la récompense, jamais financière, est proportionnelle à l’apport financier du contributeur. On cherche des financements pour monter une pièce de théâtre ou lancer un nouveau disque. Les porteurs de projets sont essentiellement des particuliers ou des associations mais des start-ups s’y aventurent avec des campagnes depré-achat. L’intérêt pour ces jeunes entreprises est de tester leur projet ou leur prototype auprès de clients potentiels.

On trouve dans cette catégorie tous types de plateformes qu’elles soient généralistes ou spécialisées dans un secteur d’activité comme Global E-change. Réalisateurs, journalistes, musiciens, designers, patrons de start-up, athlètes, agriculteurs… tout le monde peut déposer un projet sur Global E-change et ainsi solliciter le soutien du public. Le secteur du don avec récompense est aussi privilégié par les acteurs de l’économie sociale et solidaire.

Les formules de don avec ou sans contrepartie sont les chasses gardées des particuliers et du monde associatif. Pour les deux autres catégories de plateformes : les prêts rémunérés et la participation au capital des entreprises, les porteurs de projet sont majoritairement des entreprises.

Les prêts rémunérés

Les fonds collectés sur les plateformes de prêts rémunérés ont représenté 59 % des fonds levés en 2014 et 56 % des porteurs de projet étaient des entreprises . Jusqu’à présent, les sociétés gestionnaires de ces plateformes étaient freinées dans leur développement par le cadre réglementaire. Le décret ministériel du 1er octobre 2014 a mis fin au monopole bancaire. Les citoyens sont autorisés à consentir un prêt rémunéré à des particuliers ou des entreprises lorsqu’il y a une mise en relation via une plateforme de financement participatif. L’État en a fixé des limites. Les prêts ne peuvent excéder 1 000 euros par prêteur et par projet. Le porteur de projet ne peut pas emprunter plus d’un million d’euros et la durée du crédit ne peut être supérieure à 7 ans. Pour ces plateformes, il a été créé le statut d’Intermédiaire en Financement Participatif (IFP). Elles sont soumises au contrôle de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), l’organe français de supervision de la banque et de l’assurance, et elles ont l’obligation d’être immatriculées à l’ORIAS (Organisme pour le registre des intermédiaires en assurance). Vis-à-vis des prêteurs potentiels, elles sont aussi soumises à des obligations de transparence sur la sélection des projets, les caractéristiques des prêts et les rémunérations envisagées.

Le projet est-il viable ?

Selon certains experts de la profession, cette forme de financement participatif est appelée à se développer. Le cadre réglementaire donne de nouvelles marges de manœuvre et elle répond en partie aux problèmes de financement des PME. Une étude KPMG-CGPME de 2013 auprès des entreprises mettait en évidence leurs difficultés pour trouver du financement : durcissement des conditions d’octroi, frais de plus en plus élevés, cautionnements démesurés… Pour les PME, ce financement présente des avantages : la rapidité d’octroi des prêts, un mode financier fédérateur autour d’un projet d’entreprise, une valorisation forte du projet en termes de communication sur des sphères deprêteurs potentiels et la confiance de ces mêmes prêteurs si la sélection sur les plateformes est bien faite.

L’avenir de ces plateformes passe par leur capacité à être crédibles sur le processus de sélection des projets et leur professionnalisme dans le diagnostic de l’entreprise emprunteuse pour minimiser le risque du prêteur. Les prêts proposés ont une durée de 2 à 5 ans. Ils financent l’achat de matériel et du prototypage. Les taux d’intérêt varient selon la nature du projet, voir selon le système d’enchères proposé par les plateformes. Ils paraissent souvent alléchants mais le risque est bien réel.

Le projet est-il viable ? L’emprunteur aura-t-il la capacité de rembourser à hauteur des intérêts annoncés qui peuvent parfois aller de 5 à 10 % ? Personne ne peut aujourd’hui répondre réellement à cette question. Il n’existe pas encore d’études fiables sur un phénomène très récent. Quant au Business modèle des sociétés de financement participatif, il est basé sur un pourcentage prélevé sur les montants prêtés et parfois des forfaits de frais de gestion. Ces plateformes de prêts constituent actuellement le segment le plus abouti des formes de crowdfunding pour plusieurs raisons : la simplicité du produit vendu – le prêt – la masse des emprunteurs potentiels et le sens concret que l’on peut donner à son épargne : développement d’un territoire, d’un secteur, d’une innovation. Cependant, pour les investisseurs, le risque peut être grand, car comme tout projet ta part d’incertitude existe.

La participation au capital

Les plateformes d’Equity crowdfunding permettent aux investisseurs de devenir actionnaires de start-ups ou de PME innovantes. Historiquement, c’est le dernier modèle de financement participatif à se développer. En 2014, il ne représentait que 17 % des fonds collectés. Quatre grands secteurs économiques sont concernés : le commerce, les services, les nouvelles technologies et l’environnement. Il s’agit d’un financement en fonds propres complémentaire à d’autres formes comme le capital risques ou les business angels. Cette formule est plus complexe que les précédentes en raison du risque important d’échec du projet et de la phase d’évaluation de la valeur des actions qui seront mises en vente lors de la levée de fonds. L’analyse par la plateforme des risques économiques, techniques ou managériaux est cruciale. Pour éviter les échecs, chaque société gestionnaire a sa formule.Tout d’abord un processus de sélection beaucoup plus poussé que dans les plateformes de prêts avec la création d’un comité de sélection, l’utilisation d’outils spécifiques et des partenariats avec des agences de notation des entreprises. Les sociétés d’Equity crowdfunding s’appuient sur un écosystème qui regroupe les spécialistes de l’entreprenariat (incubateurs, pôle de compétitivité, réseaux consulaires…).

Pour les projets retenus, trois modèles de gestion de participation sont possibles : en holding (généralement gérée par la plateforme, sa mission est d’assurer le suivi et d’organiser la sortie du capital), en club (chaque actionnaire gère sa participation), ou avec la création de pactes d’actionnaires. Le Business modèle des plateformes est généralement constitué d’un forfait financier pour l’instruction des dossiers, d’un pourcentage sur la valeur des fonds levés (environ 5 %) et parfois une rémunération sur les plus-values réalisées lors de la sortie du capital. Depuis le 1er octobre 2014, les plateformes d’Equity crowdfunding ont un statut de Conseiller en Investissement Participatif (CIP). Elles commercialisent des actions ordinaires ou des obligations à taux fixes de sociétés non cotées.

Et si c’était bien plus qu’une affaire d’argent…

« Nous revenons vers Kickstarter pour travailler directemen t avec vous, parce que c’est àvous que nous devons notre succès » expliquait Eric Migicovsky, un jeune ingénieur canadien qui a développé la montre intelligente Pebble… Retour en arrière pour comprendre les propos de l’ingénieur. En mai 2012, il développe une montre intelligente nommée Pebble. Pour financer son projet, il se tourne vers la plateforme américaine de dons avec contrepartie Kickstarter. Carton plein : 68 929 personnes ont misé de 1 à 10 000 dollars ; ils seront les premiers à passer la montre à leur poignet… Pourquoi trois ans après Eric Migicovsky revient sur Kickstarter 1 Parce que le crowdfunding est bien plus qu’une affaire d’argent… L’ingénieur canadien a compris que la finance participative installe le futur client au cœur du produit ou du service dans une sorte de co-construction où l’utilisateur devient un formidable vecteur de marketing. Les milliers de personnes qui ont soutenu son projet en deviennent des acteurs, ils influent sur l’évolution du produit et donnent du sens à la communauté des prêteurs qui soutient Pebble. Pour une entreprise, une campagne de crowdfunding ne se mesure pas uniquement aux fonds levés. C’est l’une des meilleures études de marché possible car le projet est directement testé par des clients potentiels. Une campagne bien faite réduit les coûts d’acquisition des clients potentiels via les réseaux sociaux et le marketing viral. Les testeurs font évoluer le produit et en deviennent des ambassadeurs, et ça c’est très valorisant pour une communauté.

 

Nous ne sommes qu’aux balbutiements de cette nouvelle forme économique. Les prochaines années permettront, avec un peu de recul, d’analyser les réussites ou les échecs des campagnes de financement participatif. Avec la levée des contraintes réglementaires, l’industrie du crowdfunding va devenir de plus en plus concurrentielle avec probablement des segmentations de marché par la nature de projets, par les secteurs d’activités, par les modes de sélection, voire par les montants financiers prélevés. Pour que le financement participatif se développe, il faut des projets mais surtout des donateurs, des prêteurs ou des investisseurs. La grande majorité d’entre eux expriment par leur choix la volonté d’un retour à un système financier plus sain, concret et viable, qui finance des projets à dimension humaine, libère la créativité sur leur territoire et donne du sens à l’argent.  »

Financement participatif ou crowdfunding

HELLOMERCI EST UNE PLATEFORME DE PRÊTS SOLIDAIRES ENTRE PARTICULIERS VOUS PERMETTANT DE COLLECTER DES FONDS POUR RÉALISER VOS PROJETS.
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La lutte continue. 🌹🌺

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